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Les compléments alimentaires

Export

Aujourd'hui les compléments alimentaires font l'objet d'une déclaration préalable auprès de la DGCCRF avant d'être commercialisés (procédure dite « de notification »). Cette procédure prévue par les textes ne permet pas aux entreprises, dans la plupart des cas, d'obtenir la preuve du dépôt de ce dossier avant la mise sur le marché.

À partir de l’Hexagone, ce sont plus de 43 pays hors Union Européenne vers lesquels sont exportés les produits de nos entreprises françaises.
 
Ceci correspond à environ 10 % du marché national (près de 100 millions d’euros). Et cette demande est en hausse partout dans le monde.
UBIFRANCE confirme cette attente de la part des pays étrangers.

La réglementation évoquée ci-dessus empêche cependant les entreprises françaises de pouvoir exporter dans les meilleures conditions puisque, même si SYNADIET délivre des certificats de libre vente, il n'en demeure pas moins que les autorités locales demandent quasi-systématiquement maintenant un document officiel des autorités françaises qui leur assure que les produits ont bien été enregistrés en France et qu’elles ont donné leur accord de commercialisation.
 
SYNADIET travaille aujourd'hui avec les autorités (DGCCRF notamment) afin de pouvoir trouver une solution pour développer les conditions à l'export.
Comme dans d'autres secteurs, les PME françaises recherchent un accompagnement à l'exportation car elles en connaissent mal les conditions. Depuis 2012, un groupe de travail, travaille à lever les obstacles afin de permettre le développement de l'exportation de nos produits.
 
Il est également clair que la difficulté de pouvoir communiquer sur les allégations tel qu'évoqué au niveau européen aura des conséquences évidentes sur l'activité à l'export dans la mesure où les entreprises ne pourront pas revendiquer des allégations qui n’auront pas été retenues pour le marché européen.

 

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