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Synadiet est partenaire de Claude Bernard Compléments alimentaires
Communiqué de presse – Claude Bernard & Synadiet
Face à la croissance continue de la consommation de compléments alimentaires en France et à l’exigence accrue des patients, Claude Bernard annonce le lancement de Claude Bernard Compléments alimentaires, la base de données de référence nationale dédiée aux compléments alimentaires, intégrée directement dans les outils de travail des pharmaciens. Conçue pour aider à sécuriser et renforcer le conseil officinal, cette nouvelle offre s’accompagne d’un partenariat structurant avec Synadiet, le syndicat national des compléments alimentaires.
Les compléments alimentaires sont aujourd’hui consommés par près de deux tiers des Français, et l’officine constitue leur premier circuit de distribution. Dans ce contexte, les pharmaciens sont plus que jamais sollicités par des patients exigeants et curieux, tout en disposant de peu de temps derrière leur comptoir.
Selon une étude de Toluna Harris Interactive pour Synadiet (2025) :- 99 % des pharmaciens conseillent des compléments alimentaires,
- Plus de 90 % les considèrent comme efficaces, sûrs et utiles,
- Les ventes de compléments alimentaires en France ont progressé de 2,6% en 2025,
- 93 % des pharmaciens estiment qu’ils jouent un rôle clé dans la fidélisation et l’acquisition de clients.
Pourtant, l’arsenal de produits à disposition du pharmacien rend le conseil sur ces produits complexe. Il est donc indispensable de disposer d’informations fiables, exhaustives et immédiatement exploitables pour conseiller au mieux les patients.
Claude Bernard Compléments alimentaires : une offre conçue pour la pratique officinale
Avec Claude Bernard Compléments alimentaires, Claude Bernard met à disposition des pharmaciens la base de données de référence française spécifiquement conçue pour aider à sécuriser la dispensation et la vente des compléments alimentaires.
La base comprend près de 30 000 compléments alimentaires structurés autour de leur composition active, permettant d’aider le pharmacien à sécuriser le choix des compléments selon le profil du patient.
Les pharmaciens bénéficient également d’informations produits centralisées pour approfondir et personnaliser leurs conseils au comptoir : descriptions complètes, visuels, mots-clés, fiches associées.Une base de données facile d’accès, pensée pour tous les pharmaciens
Cette base de données est mise gratuitement à disposition des pharmaciens, directement dans les logiciels de gestion d’officine (LGO) des éditeurs partenaires de Claude Bernard, ainsi que sur leur plateforme web Claude Bernard.
Grâce à cette intégration native et à une collaboration étroite avec les éditeurs de LGO, les pharmaciens disposent d’un outil d’aide à la sécurisation fluide, fiable et sécurisé, parfaitement intégré à leur pratique quotidienne.Un partenariat au service de l’information et de la sécurité
Le lancement de l’offre Claude Bernard Compléments alimentaires s’inscrit dans le cadre d’un partenariat avec Synadiet, le syndicat national des compléments alimentaires, qui regroupe près de 300 adhérents (fabricants, façonniers, fournisseurs d’ingrédients, distributeurs, laboratoires d’analyse, consultants…).Ce partenariat illustre la volonté commune de structurer l’information produits basée notamment sur les données de la Direction générale de l’Alimentation (DGAL) en officine et de renforcer le lien entre industriels et pharmaciens. Les industriels pourront ainsi transmettre directement dans les LGO des fiches produits Claude Bernard exhaustives, contribuant à un conseil plus précis, plus sécurisé et mieux adapté aux besoins des patients.
« Conçue comme un outil d’appui au pharmacien, cette innovation répond à la place croissante des compléments alimentaires en officine en offrant une information fiable, structurée et immédiatement exploitable, afin d’améliorer la qualité du conseil au bénéfice de la santé des Français. Le partenariat noué avec Synadiet permet de créer un pont exigeant et utile entre les industriels et les pharmaciens, fondé sur l’expertise et les réalités du terrain », explique Jean-Baptiste Ducasse, Directeur de l’activité Claude Bernard.
« Il était important pour Synadiet d’accompagner cette initiative de Claude Bernard qui contribue à la bonne délivrance des compléments alimentaires par les pharmaciens. Cette initiative s’inscrit dans la stratégie de Synadiet de communication aux professionnels de santé visant à documenter, rassurer et éclairer. Dans un contexte de croissance de la consommation de compléments alimentaires, ce partenariat illustre le sérieux et la rigueur des industriels du secteur au service du bon usage et de la santé de la population », déclare Delphine DUPONT, Directrice générale de Synadiet.
Créée avec le support des pharmaciens et des industriels, validée scientifiquement, et visant à aider à sécuriser la délivrance, la nouvelle base Claude Bernard Compléments alimentaires démontre l’engagement de Claude Bernard au service de l’information santé en officine. -
Santé mentale, numérique, pouvoir d’achat, compléments alimentaires : la santé du quotidien devient une priorité pour les Français

Communiqué de presse – 12 février 2026
Synadiet publie les résultats du baromètre 2026 de la consommation des compléments alimentaires réalisé par Toluna en janvier 2026 auprès de 1130 Français représentatifs de la population de 18 ans et +, et les chiffres 2025 du marché des compléments alimentaires.
Fatigue chronique, stress, baisse de moral : la santé mentale des Français, et en particulier des jeunes et des femmes, envoie des signaux préoccupants. Dans ce contexte, les Français prennent leur santé du quotidien en main, combinant conseils des professionnels de santé, outils numériques, hygiène de vie, et compléments alimentaires. Malgré les contraintes budgétaires des ménages, ces derniers s’imposent comme un pilier durable des arbitrages de consommation en matière de santé.Santé mentale : des indicateurs préoccupants chez les femmes et les jeunes
Seul 12% de la population estime être en bonne santé. Derrière cette perception générale dégradée, se cache en réalité une véritable fracture générationnelle et de genre particulièrement marquée en matière de santé mentale. 80% des 18-24 ans se disent ainsi souvent fatigués (contre 32% des 50-64 ans), 77% stressés (30% des 50-64 ans) et 69% ont souvent des baisses de moral (contre 24% des 50-64 ans). Les femmes sont également en première ligne avec des niveaux de fatigue et de stress nettement supérieurs aux hommes. 56% des femmes se disent ainsi souvent fatiguées (contre 33% des hommes) et 51% souvent stressées (contre 29% des hommes).
IA, internet : le numérique complète le parcours de santé sans se substituer aux professionnels
Face à leurs enjeux de santé du quotidien, les Français se prennent en main. Le numérique s’impose de plus en plus comme un réflexe. 54% des moins de 35 ans se renseignent ainsi sur internet ou interrogent une intelligence artificielle (IA) en cas de petit problème de santé. Plus d’un tiers des moins de 35 ans indiquent spécifiquement consulter une IA sur le sujet. Cette évolution des usages ne remet pas en cause le rôle central des professionnels de santé dans le parcours de santé. 69% de la population indique ainsi consulter un professionnel de santé (médecin ou pharmacien) en cas de petit problème de santé et 92 % ont vu un médecin au cours des douze derniers mois.
Selon Christelle Chapteuil, vice-présidente de Synadiet, « l’utilisation prégnante du numérique témoigne de l’envie des Français de s’approprier leur santé. Elle invite cependant, en s’appuyant sur les professionnels, à s’assurer de la fiabilité des informations disponibles en ligne ».
Les compléments alimentaires, au coeur d’une démarche de santé globale
Dans ce contexte, les compléments alimentaires s’imposent comme une réponse largement adoptée et plébiscitée par les Français : 61% de la population en consomme et 90% s’en déclarent satisfaits. Ce choix s’explique notamment par l’importance accordée à la naturalité des produits, recherchée par 77 % des Français, ainsi que par la confiance accordée aux professionnels de santé. Six consommateurs sur dix déclarent en effet avoir consommé des compléments alimentaires à la suite d’une recommandation de leur pharmacien ou de leur médecin.
Loin d’être la béquille d’une mauvaise hygiène de vie, les compléments alimentaires s’inscrivent dans une démarche globale d’entretien de la santé. Les consommateurs adoptent en moyenne des comportements plus favorables à leur santé que le reste de la population : 67% pratiquent une activité physique (contre 42% des non-consommateurs), 71% portent une attention particulière à leur alimentation (contre 53%) et 57% déclarent limiter les comportements à risque (contre 40 %).
Compléments alimentaires : une consommation qui se consolide quand les autres postes de dépense reculent
Véritable tendance de fond, porté par 78% de consommateurs réguliers, le marché des compléments alimentaires continue de progresser en 2025 avec une croissance de 2,6% vs 2024 pour un chiffre d‘affaires qui dépasse pour la première fois la barre des 3Md€. La grande majorité des consommateurs dépensent entre 30 et 100€/ an dans des compléments alimentaires. Malgré un pouvoir d’achat contraint, 58% des consommateurs indiquent avoir maintenu leur consommation en 2025 et 17% l’ont même augmenté. En comparaison, 30% indiquent avoir réduit leur consommation alimentaire, 44% ont réduit leur consommation d’énergie, 52% leur consommation de vêtements. Selon Christelle Chapteuil, « Cette consolidation de la consommation témoigne d’un changement profond : la santé du quotidien s’impose comme une priorité dans les arbitrages de consommation des Français, dans un pays historiquement peu habitué à payer directement pour sa santé ».
Pharmacie et e-commerce : une omnicanalité au service des usages des consommateurs
La pharmacie reste, de loin, le premier circuit d’achat des compléments alimentaires (55% du marché) et celui qui porte la croissance (77% de la croissance du secteur est générée par la pharmacie). La vente en ligne (11% du marché) progresse également portée par une recherche de prix bas et de flexibilité et de choix. Si la e-pharmacie / e-parapharmacie reste le premier lieu d’achat en ligne, sa part de marché décroit cependant à la faveur des sites généralistes. 35% des acheteurs de compléments alimentaires en ligne indiquent ainsi consommer sur Amazon, 8% sur d’autres marketplace généralistes et 5% se tournent vers les plateformes à bas coût. En matière de réseau physique, c’est l’inverse, les Français privilégient le conseil des réseaux les plus spécialisés par rapport aux réseaux généralistes. Les ventes de compléments alimentaires en grandes et moyennes surfaces et en réseau bio, sont ainsi toujours en berne.
Retrouvez les résultats de notre observatoire et des chiffres du marché en pièce-jointe de cet article.
Pour consulter l’historique de nos observatoires et des chiffres du marché, consultez notre page dédiée.
SYNADIET
Synadiet est le Syndicat national des compléments alimentaires. Avec près de 300 adhérents (consultants, fabricants, façonniers, fournisseurs d’ingrédients, distributeurs, laboratoires d’analyse, …), SYNADIET a une force de représentativité unique en France. Il est le plus important syndicat national de l’Union Européenne dans son secteur d’activité.
Synadiet vise à fédérer et accompagner ses adhérents dans l’exercice de leur métier, qui est de contribuer à préserver et améliorer la santé des consommateurs, grâce à l’utilisation de compléments alimentaires & autres produits de santé naturelle, et les engager dans une démarche responsable et transparente. -
La recherche scientifique dans les compléments alimentaires récompensée lors des Journées francophones de nutrition 2025

3ème édition du prix de thèse SFN-Synadiet : Lisa Texier récompensée pour ses travaux innovants sur les compléments alimentaires
Pour la troisième édition de leur prix de thèse, la Société française de nutrition (SFN) et Synadiet, le syndicat national des compléments alimentaires, ont mis à l’honneur un travail de recherche innovant à la croisée des compléments alimentaires et de la santé cognitive. À l’occasion des Journées francophones de nutrition, qui se tiennent à Lyon du 10 au 12 décembre 2025, ils ont récompensé Mme Lisa Texier, docteure de l’Université de Bordeaux en nutrition, et son laboratoire de recherche en leur attribuant un prix d’une valeur de 5000€.
Des compléments alimentaires plus efficaces grâce à la recherche scientifique
Sous la direction de l’universitaire Stéphanie Krisa (maître de conférences à l’Université de Bordeaux) et en collaboration avec l’entreprise Activ’Inside, Lisa Texier a étudié comment certains extraits végétaux (raisin, bleuet sauvage et safran) agissent dans notre organisme après ingestion.
Son objectif : comprendre leur devenir lors de la digestion, leur stabilité et la manière dont leurs composés circulent dans le sang. Grâce à des modèles de digestion et de métabolisme humain développés en laboratoire, elle a identifié de nouveaux métabolites circulants, des composés qui pourraient jouer un rôle clé dans les effets bénéfiques de ces ingrédients.
Ses résultats ouvrent la voie à des compléments alimentaires plus efficaces en santé cognitive, en identifiant les composés actifs, en optimisant leur protection durant la digestion et en orientant les futures études cliniquesLa SFN et Synadiet : un partenariat au service de la recherche et de l’innovation
En renouvelant ce prix pour la troisième année consécutive depuis 2023, la SFN et Synadiet réaffirment leur engagement pour la valorisation des jeunes chercheurs et l’innovation scientifique dans le domaine des compléments alimentaires. Ce partenariat démontre également l’importance de la collaboration entre la recherche académique et les acteurs industriels pour répondre aux défis de santé publique, notamment ceux liés au vieillissement.
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6 questions à Lisa Texier, lauréate du prix de thèse 2025 SFN-Synadiet
Retrouvez notre interview de Lisa Texier, docteure en nutrition à l’Université de Bordeaux, et lauréate de la 3e édition du prix de thèse SFN-Synadiet pour ses travaux sur l’étude de la bioaccessibilité et de la biodisponibilité de polyphénols issus d’un extrait de raisin et de bleuet et de caroténoïdes issus d’un extrait de safran.

Pouvez-vous vous présenter?
Je m’appelle Lisa Texier, j’ai 27 ans. Je suis passionnée par la cuisine et la gastronomie, et j’aime aussi beaucoup le sport : le rugby, que je suis en tant que spectatrice assidue, et le tennis, que je pratique régulièrement.
Originaire de Toulouse, j’ai ensuite poursuivi mes études à Bordeaux, où je vis aujourd’hui. J’ai d’abord intégré le Cycle Préparatoire de Bordeaux (CPBx), puis l’école d’ingénieur en physique-chimie ENSMAC (anciennement ENSCPB). J’ai ensuite réalisé un doctorat à l’Institut des Sciences de la Vigne et du Vin (ISVV), dans l’axe Molécules d’Intérêt Biologique, dans le cadre d’une thèse CIFRE menée en collaboration avec l’entreprise Activ’Inside.
Comment expliqueriez-vous votre sujet de thèse à un non-spécialiste?
J’ai travaillé sur deux extraits végétaux utilisés dans des compléments alimentaires :
- Memophenol™, un extrait de raisin et de bleuet sauvage développé pour soutenir la mémoire et l’apprentissage ;
- Safr’Inside™, un extrait de safran destiné à aider à réguler le stress et l’humeur.
L’objectif de ma thèse était de comprendre ce qu’il se passe dans notre corps une fois que ces extraits sont ingérés. Pour cela, nous avons internalisé au laboratoire des modèles permettant de mimer la digestion et le métabolisme humains, puis nous les avons adaptés plus spécifiquement aux compléments alimentaires. L’idée était de suivre le devenir de ces deux ingrédients et d’identifier :
- Quelle est la stabilité de leurs composés lors de la digestion,
- Comment ces composés sont transformés par notre organisme,
- Et sous quelles formes ils peuvent potentiellement circuler dans le sang.
Quel impact concret votre travail peut-il avoir sur le secteur des compléments alimentaires ?
À long terme, nos travaux pourraient contribuer à améliorer l’efficacité des compléments alimentaires. En étudiant finement le devenir des ingrédients dans l’organisme, nous avons pu mettre en évidence de nouveaux métabolites, qui, selon leur activité biologique (qu’il reste à caractériser), pourraient être à l’origine d’une partie des effets observés. Mieux connaître ces métabolites (leur existence, leur activité, leur origine) ouvre la voie à des formules plus ciblées. Par exemple, si l’un d’entre eux se révèle particulièrement bioactif, il serait envisageable d’adapter la formulation pour favoriser sa formation dans l’organisme. Par ailleurs, nos essais ont révélé que certains composés sont particulièrement sensibles à la digestion gastrique ou intestinale. Cette information peut orienter le développement de stratégies de protection, comme l’encapsulation, afin de préserver leur intégrité et leur efficacité.
Notre approche pourrait également offrir un gain de temps et de coût pour répondre à certaines questions importantes du secteur. Les modèles que nous avons internalisés et adaptés aux compléments alimentaires permettent de simuler la digestion de différentes formes galéniques (gummies, gélules, etc.) lors de différents scénarios de prise (à jeun ou lors d’un repas). S’ils ne permettent évidemment pas de prédire directement l’efficacité d’une forme galénique ou les meilleures conditions de consommation, ils fournissent des premières tendances sur la façon dont un ingrédient est digéré selon les conditions de départ. Ces résultats peuvent ensuite être utilisés pour mieux concevoir et cibler les études cliniques, en testant d’abord différentes hypothèses au laboratoire, puis en orientant les essais chez l’humain vers les pistes les plus prometteuses. C’est une manière pour l’industrie de gagner du temps, réduire les coûts, et éviter de lancer des études complexes sans indications préalables.
Que représente pour vous ce prix de thèse ?
Ce prix de thèse est une véritable reconnaissance de mes travaux et un encouragement pour la suite. Il renforce ma légitimité scientifique et ma visibilité au sein des communautés de la nutrition et des compléments alimentaires. Être distinguée par la SFN et le Synadiet, deux institutions de référence reconnues pour leurs valeurs, leur exigence et leur engagement scientifique, est un honneur et une réelle force pour la suite de ma carrière.
Ce prix vient aussi récompenser trois années de travail intense. Il me rappelle à quel point la persévérance finit par payer et que tous les efforts consentis (les heures passées au laboratoire, les doutes, les remises en question, …) en valaient la peine.
Je considère également cette distinction et cette reconnaissance extérieure comme une opportunité de renforcer ma confiance en moi.
Quels conseils donneriez-vous à un jeune chercheur ?
Mon premier conseil serait de ne jamais baisser les bras. Une carrière scientifique comporte des hauts et des bas, et il est normal que les résultats positifs mettent parfois du temps à arriver. Mais lorsqu’ils arrivent, la satisfaction est d’autant plus grande.
Mon deuxième conseil est de travailler pour soi et de s’écouter. On entend souvent qu’une thèse exige de travailler le week-end ou de longues heures chaque jour, mais chaque thèse et chaque personne sont différentes. Il est important de trouver son rythme et son équilibre. Écoutez votre corps et votre tête : la thèse est un marathon, pas un sprint. Trois ans passent vite, alors ne perdez pas de temps inutilement, mais ne vous épuisez pas non plus. L’essentiel est de ne pas avoir de regrets.
Enfin, préservez votre vie en dehors du laboratoire. Ayez une activité qui vous permette de vous vider la tête et de vous évader : sport, culture, loisir créatif… peu importe, l’important est de trouver un refuge pour rester épanoui et motivé.
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Compléments alimentaires : 75 ans d’engagement pour une santé naturelle
Communiqué de presse – 2 décembre 2025
À l’occasion de son 75ᵉ anniversaire, Synadiet, le syndicat national des compléments alimentaires, revient sur l’essor d’une filière devenue un acteur structurant de la prévention et du bien-être en France.
Les compléments alimentaires : une réponse à l’évolution des comportements de santé
Dans un contexte où les citoyens souhaitent agir plus tôt et de manière plus autonome sur leur santé, la consommation de compléments alimentaires s’est installée durablement : deux tiers des Français y ont aujourd’hui recours (contre 11% il y a vingt ans). D’après Christelle Chapteuil, vice-présidente de Synadiet « Jusqu’au milieu des années 2010, seul un tiers de la population prenait vraiment soin de sa santé de manière proactive. Ces 10 dernières années, nous avons vu cette aspiration se répandre dans l’ensemble de la population ». « Après des générations qui ont voulu profiter de la vie on a une génération qui veut profiter de la vie en bonne santé. Le complément alimentaire s’inscrit dans ce projet » explique Nicolas Grelaud, directeur général d’Open Health Company.
Héritier de la diététique : un secteur fondé sur le lien entre alimentation et santé
En 1950, une poignée d’entreprises décide de créer un secteur dédié à la fabrication de produits alimentaires sains. Ce secteur de la diététique engendrera l’émergence des produits biologiques et des compléments alimentaires. Aujourd’hui ce sont 400 entreprises et 150 sites industriels qui font vivre cette filière sur le territoire national : experts de la fabrication d’ingrédients traditionnels ou innovants, transformateurs, laboratoires d’analyses, formulateurs, marques … Leur savoir-faire rayonne au service de la santé en France et à l’international. A l’heure de la désindustrialisation, la filière des compléments alimentaire semble ainsi faire figure d’exception française. En devenant la première filière à mission française en 2025, cette filière a réaffirmé sa double raison d’être qui est de contribuer à préserver et améliorer la santé de la population tout en réduisant son impact sur la nature. Un engagement dont la filière ne s’est jamais départie, comme souligne Nicolas Cappelaere : « A l’origine, le secteur était porté par l’intuition de quelques-uns que l’alimentation joue un rôle dans la santé. Cette intuition a été progressivement confirmée par les avancées scientifiques, avec la découverte des micronutriments et phytonutriments. Nous devons continuer sur la trajectoire initiée par les entrepreneurs qui nous ont précédés et devons investir toujours plus massivement dans la documentation scientifique de nos produits ». Formes galéniques, nouveaux ingrédients, études de nouveaux bienfaits : avec plus de 8000 publications scientifiques en 2025, la recherche dans le domaine du complément alimentaire n’a jamais été aussi forte.
Un cadre réglementaire stable : condition indispensable de la compétitivité de la filière
Loin de l’engouement ponctuel parfois évoqué il y a vingt ans, le marché français des compléments alimentaires représente aujourd’hui 2,9 milliards d’euros de chiffre d’affaires, 400 entreprises et 16 000 emplois. Sa croissance repose autant sur la satisfaction des consommateurs que sur la capacité des entreprises à innover dans un cadre clair et prévisible, propice à l’investissement et à la qualité.
Au cours de son histoire, le secteur a longtemps pâti de l’absence de cadre règlementaire ou d’un cadre inadapté. Ces deux situations ont bridé l’innovation. C’est uniquement lorsqu’une règlementation complète, adaptée et stable a été mis en place que le secteur a pu se développer. Alors qu’on entend beaucoup que la règlementation étouffe l’économie, cette expérience témoigne que c’est l’absence, l’inadaptation ou la disproportion du cadre qui étouffe.
Pour libérer tout son potentiel – qui pourrait doubler dans les années à venir – il est donc essentiel que les autorités garantissent des règles stables et proportionnées, adaptées aux spécificités des ingrédients naturels, élément central de l’identité du secteur. « Nous devons convaincre les autorités d’accompagner le développement d’une filière innovante, créatrice de valeur et bénéfique pour la santé publique. Sans ce soutien, nos entreprises risquent de se retrouver en position de faiblesse face à des concurrents étrangers qui, s’appuyant sur des marchés matures, ont pu se développer sans commune mesure avec l’industrie française » explique ainsi Nicolas Cappelaere.
SYNADIET
Synadiet est le syndicat national des compléments alimentaires. Créé en 1950, il regroupe près de 300 entreprises de la chaîne de valeur du complément alimentaire et des produits de santé naturelle : fournisseurs d’ingrédients, fabricants, distributeurs, consultants, etc.
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Prix de thèse Synadiet/Société Française de Nutrition
Synadiet s’associe à la Société Française de Nutrition pour récompenser un travail de thèse, fondamental, clinique ou en santé publique, dans le domaine des compléments alimentaires en décernant un Prix de thèse d’un montant de 5000€.
Le Prix sera remis au lauréat à l’occasion des Journées Francophones de Nutrition 2025 (JFN 2025) à Lyon, du 10 au 12 décembre prochains.
Le but de ce prix de thèse est d’encourager et récompenser la prise en compte des problématiques relatives aux compléments alimentaires dans les travaux de recherche en Nutrition-Santé.
Ce prix est réservé aux étudiants en cours de thèse ou dont la thèse a été soutenue depuis moins d’un an à la date de candidature au Prix, et dont la thématique de la thèse devra porter au moins en partie sur :
• la démonstration d’efficacité nutritionnelle des compléments alimentaires in toto ou des ingrédients/actifs entrant dans leur composition,
• l’innovation galénique et son intérêt,
• la biodisponibilité, la synergie de certains ingrédients ou l’intérêt d’une composition naturelle versus synthétique,
• la caractérisation de marqueurs d’efficacité en population saine,
• le rôle des compléments alimentaires dans la prévention santé.Pour connaître les modalités de candidature, rendez-vous sur www.sf-nutrition.fr ou télécharger l’appel à projet.
La Deadline, initialement fixée au 30 Septembre, est reportée au 1er Novembre 2025 (23h59).
Les étudiants réalisant leur thèse dans des entreprises du secteur, ou en partenariat avec des entreprises, sont vivement encouragés à présenter un dossier de candidature.
Dossier de Candidature à adresser à : sf.nutrition.org@gmail.com
Bien à vous,
L’équipe Synadiet
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La filière des compléments alimentaires, première filière à mission de France
Fortes de valeurs partagées en faveur de la santé et de la naturalité, près de 300 entreprises du complément alimentaire se sont engagées pour constituer la première filière à mission de France.
Un engagement au service de la santé et de l’environnement
Réunie au sein de Synadiet, la filière des compléments alimentaires est devenue la première filière en mission française en se dotant d’une raison d’être et d’objectifs de mission partagés par ses membres.
Sa raison d’être est ainsi de contribuer à préserver et améliorer la santé de la population tout en réduisant son impact sur la nature. Pour y parvenir, ces entreprises s’engagent à proposer des produits et services de qualité qui contribuent à préserver et améliorer la santé de la population mais également à œuvrer à réduire l’impact de la filière sur la nature par la mise d’actions concrètes.
Amplifier la dynamique initiée par la société à mission
Créé en 2019, le statut de société à mission a constitué un tournant vers une économie plus durable en dépassant la seule définition lucrative de l’entreprise. Au sein de la filière des compléments alimentaires, une dizaine d’entreprises ont déjà adapter ce statut. La constitution de la filière à mission vient amplifier cette dynamique positive en initiant un effet d’entraînement positif des différents acteurs de toute une filière autour d’une vision partagée et complémentaires des stratégies individuelles des entreprises.
Un engagement structuré, ciblé et contrôlé
Comme pour les sociétés à mission, un référent de mission a été désigné et un rapport annuel de mission sera publié et évalué par un organisme tiers indépendant afin de garantir l’impact de cette démarche. Dans un esprit d’amélioration continue, le suivi de la progression des objectifs et indicateurs de mission témoignera ainsi de l’avancée des opérateurs dans leur engagement au service de la santé et de l’environnement.
Pour Bénédicte Duchamp, manager Stratégie et RSE au cabinet Utopies qui a accompagné la filière dans l’élaboration de ses objectifs de mission, « cette démarche de filière à mission est vraiment nouvelle. Elle marque l’ambition de la filière de progresser sur ces sujets et de suivre cette progression. C’est un suivi concret de ce qu’elle a déjà commencé à faire et de comment elle peut continuer à toujours améliorer l’impact de ses activités sur la santé humaine et sur la santé des écosystèmes ».
Un modèle inspirant pour d’autres filière
Alors que le nombre de sociétés à mission en France vient de dépasser les 2 000, la création d’une première filière à mission ouvre la voie à un engagement complémentaire à l’échelle sectorielle. En structurant une ambition collective autour de la santé et de l’environnement, la filière des compléments alimentaires espère ainsi inspirer d’autres secteurs à suivre cette dynamique responsable et engagée.
Selon Nicolas Cappelaere, président de Synadiet, « en devenant la première filière à mission de France, nous espérons contribuer à faire essaimer un modèle économique durable, où la santé et l’environnement deviennent des priorités partagées ».
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Rapport d’activité 2024 de Synadiet
Vous voulez connaître les actualités et enjeux du secteur des compléments alimentaires en 2024 ? Comprendre le rôle du syndicat national des compléments alimentaires ? Retrouvez ici le rapport d’activité 2024 de Synadiet.
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La confiance des pharmaciens, au cœur de la croissance du secteur des compléments alimentaires
Communiqué de presse – 27 mars 2025
Plus de 90% des pharmaciens considèrent les compléments alimentaires comme efficaces, sûrs et utiles
Les pharmaciens sont des professionnels de santé convaincus de l’intérêt des compléments alimentaires, c’est la conclusion de l’observatoire des compléments alimentaires réalisé par Toluna Harris Interactive pour Synadiet*.
Les pharmaciens ont une très bonne image des compléments alimentaires. Ils sont plus de 90% à les considérer efficaces, sûrs, essentiels dans l’offre de soin, utiles et complémentaires aux médicaments. En toute cohérence, ils sont 87% à indiquer en consommer eux-mêmes.
99% des pharmaciens conseillent des compléments alimentaires
Si quasiment tous les pharmaciens conseillent des compléments alimentaires (99%), 87% des pharmaciens notent une augmentation de leur conseil au cours des dernières années. Les principaux produits conseillés sont ceux pour le sommeil, la vitalité/immunité, la digestion, la santé mentale et les voies respiratoires. Dans 20% des cas, l’achat de complément alimentaire en pharmacie se fait suite à la recommandation d’un autre professionnel de santé : en premier lieu le médecin généraliste, suivi du médecin spécialiste, puis de la sage-femme.
Des consommateurs satisfaits en attente de compléments alimentaires
99% des pharmaciens témoignent de la satisfaction ressentie des consommateurs de compléments alimentaires. Cette satisfaction est particulièrement visible sur le sommeil, la digestion et la vitalité/immunité. 99% des pharmaciens indiquent que leurs clients leur demandent souvent des compléments alimentaires. Les compléments alimentaires sont donc considérés comme importants dans la fidélisation ou l’acquisition de nouveaux clients dans les officines (93%).
Selon Nicolas Cappelaere, président de Synadiet, « les résultats de cette enquête inédite témoignent de la confiance des pharmaciens dans les compléments alimentaires. En tant qu’acteurs de premier plan dans la promotion de la santé et de la prévention des maladies, les pharmaciens orientent leurs patients vers les meilleures solutions pour répondre à leurs besoins. Ils sont ainsi les premiers à constater la satisfaction de leurs clients suite à l’utilisation des compléments alimentaires. ».
Une confiance qui se ressent dans les chiffres du marché
Les résultats de l’observatoire sont en cohérence avec les chiffres du marché publiés ce jour par Synadiet. Avec 55% de parts de marché et une croissance de 8%, les ventes en pharmacie continuent de tirer la croissance du secteur. Les ventes de compléments alimentaires en France ont généré 2,9Md€ de chiffre d’affaires en 2024, en croissance de 5,7% par rapport à 2023. Un chiffre d’affaires généré par 4 indications principales : vitalité/immunité, stress/sommeil, digestion et voies respiratoires et une croissance portée par des ingrédients forts : vitamine C, collagène, magnésium, produits de la ruche …
*Enquête réalisée en ligne par Toluna Harris Interactive du 20 au 31 janvier 2025 sur 200 pharmaciens d’officine titulaires ou adjoints répartis dans toute la France
SYNADIET
Synadiet est le Syndicat national des compléments alimentaires. Avec près de 300 adhérents (consultants, fabricants, façonniers, fournisseurs d’ingrédients, distributeurs, laboratoires d’analyse, …), SYNADIET a une force de représentativité unique en France. Il est le plus important syndicat national de l’Union Européenne dans son secteur d’activité.
Synadiet vise à fédérer et accompagner ses adhérents dans l’exercice de leur métier, qui est de contribuer à préserver et améliorer la santé des consommateurs, grâce à l’utilisation de compléments alimentaires & autres produits de santé naturelle, et les engager dans une démarche responsable et transparente.
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La Société française de nutrition et le Synadiet récompensent la recherche scientifique autour du bien vieillir
Pour la deuxième édition de leur prix de thèse, la Société française de nutrition et Synadiet, le syndicat français des compléments alimentaires, ont mis à l’honneur un travail de recherche innovant intégrant les problématiques relatives aux compléments alimentaires dans le domaine du bien vieillir.
A l’occasion des Journées francophones de nutrition, qui se sont tenues à Strasbourg du 4 au 6 décembre 2024, ils ont récompensé Mme Marie Martin, doctorante au laboratoire NutriNeuro (INRAE, Université de Bordeaux).Un projet de recherche ambitieux pour un vieillissement en meilleure santé
Sous la direction de la Dr Corine Joffre, directrice de recherche à l’INRAE, et en collaboration avec une entreprises experte des compléments alimentaires, le projet lauréat mené par Mme Marie Martin vise à développer des solutions nutritionnelles préventives sous forme de compléments alimentaires pour accompagner le vieillissement cognitif en meilleure santé.
Les travaux de Mme Martin ont permis de démontrer l’efficacité de plusieurs nutriments (notamment les polyphénols de raisins et bleuets, les caroténoïdes de safran et les oméga-3 d’huile de poisson) à prévenir les déficits de mémoire à court et long terme liés à l’âge. L’approche innovante consistant à associer ces nutriments, à révéler des effets synergiques ou additionnels via des mécanismes impliquant l’inflammation, le stress oxydatif, la neuroprotection et la diversité microbienne du microbiote intestinal. Ces travaux ont récemment fait l’objet de publications dans The Journal of Nutrition et Inflammation research.
Ces résultats prometteurs, qui s’inscrivent dans une stratégie globale de prévention nutritionnelle, ouvrent la voie à l’élaboration de compléments alimentaires optimisés pour préserver les fonctions cognitives des populations vieillissantes.
Synadiet et la Société française de nutrition : un partenariat pour l’avenir de la recherche en nutrition
En initiant ce prix en collaboration, Synadiet et la Société française de nutrition réaffirment leur engagement en faveur de la valorisation des jeunes chercheurs et de l’innovation scientifique dans le domaine des compléments alimentaires. Ce partenariat illustre l’importance de la synergie entre la recherche académique et les acteurs industriels pour répondre aux défis de santé publique, notamment liés au vieillissement.Synadiet et la Société française de nutrition : un partenariat pour l’avenir de la recherche en nutrition
En initiant ce prix en collaboration, Synadiet et la Société française de nutrition réaffirment leur engagement en faveur de la valorisation des jeunes chercheurs et de l’innovation scientifique dans le domaine des compléments alimentaires. Ce partenariat illustre l’importance de la synergie entre la recherche académique et les acteurs industriels pour répondre aux défis de santé publique, notamment liés au vieillissement.
SYNADIET
Syndicat national des compléments alimentaires
Syndicat professionnel indépendant créé en 1950, SYNADIET vise à fédérer et accompagner ses adhérents dans l’exercice de leur métier, qui est de contribuer à préserver et améliorer la santé des consommateurs, grâce à l’utilisation de compléments alimentaires et autres produits de santé naturelle, et les engager dans une démarche responsable et transparente. Avec près de 300 adhérents sur toute la chaine de valeur des compléments alimentaires (fabricants, façonniers, fournisseurs d’ingrédients, distributeurs, laboratoires d’analyse, consultants), SYNADIET a une force de représentativité unique en France.Contact presse :
Guillaume Miquel, responsable des Affaires publiques et de la Communication de SYNADIET
g.miquel@synadiet.org